Rumeurs sur l’aéroport : nos politiciens locaux sont gonflés !
Depuis quelques jours, les milieux UMPS s’agitent autour de la question de l’aéroport et de la pérennité de la ligne avec Air France.
Certes, l’affaire est grave, si affaire il y a. Nous attendrons donc avec une rare vigilance la conférence de presse du 26 janvier pour connaître les intentions exactes d’Air France et pour réagir en conséquence.
La précipitation suspecte des anciens et nouveaux députés sur le sujet ne doit pas masquer la réalité de notre aéroport et la responsabilité de la gestion de celui-ci qui incombe désormais à la Région.
Le développement des liaisons de l’aéroport de Perpignan est indispensable, essentiel à l’expansion économique de nos territoires. Mais depuis déjà trop longtemps, l’aéroport a été le parent pauvre de l’impulsion politique locale.
Les Alduy et consorts préféraient deviser sur la liaison TGV avec Barcelone et vanter une phantasmatique ville-archipel avec Perpignan, Gérone et la capitale régionale espagnole plutôt que de prioriser la modernisation aéroportuaire locale. Ils sont même allés plus loin dans leur délire, puisque sitôt installé dans le fauteuil municipal dynastique, monsieur Pujol avait affirmé que l’aéroport naturel (sic) de Perpignan serait à l’avenir Gérone !
En effet, celui-ci déclarait précisément : « il faut être réaliste : Perpignan n’a pas le potentiel démographique pour attirer les transporteurs. L’aéroport de Gérone, situé au centre d’une conurbation de plusieurs millions d’habitants, est devenu l’aéroport naturel de Perpignan et cela sera encore plus vrai lorsque le TGV sera en activité ! »
Et bien les conséquences sont là ! Sous-développement, sous-équipement et rumeurs catastrophique pour l’investissement si nécessaire aux emplois de demain.
janvier 2013
1 billet
décembre 2012
9 billets
Nativité de Charles Le Brun (1619-1690).


Visite d’Etat de François Hollande en Algérie : la France n’a pas à s’excuser !
Dans les prochaines heures le président de la République va se déplacer en Algérie dans le cadre d’une visite d’Etat où il sera question prioritairement d’économie et d’échanges, mais aussi d’immigration et d’histoire.
Si nous ne sommes pas par principe, hostiles à des discussions bilatérales avec l’Algérie, il conviendrait que le Président de la République défende d’abord l’honneur de la France et la mémoire de ses enfants tombés pour elle, en posant un certain nombre de questions pour solde de tout compte et ainsi travailler au rapprochement des deux nations pour l’avenir :
- Où sont les disparus français ? Le 26 janvier 1971, le Président algérien Boumediene avait déclaré : « A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d’otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse…Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. »
- Reconnaitre le génocide des Harkis et pointer la double responsabilité française et algérienne des gouvernements de l’époque.
- Régler définitivement le contentieux lié au saccage et à la profanation des cimetières chrétiens et juifs en Algérie.
- exprimer la reconnaissance de la France à celles et ceux qui ont laissé un pays « clef en main », aux infrastructures modernes et aux perspectives florissantes.
Comment ne pas citer l’ancien chef historique du FLN Hocine Aït Ahmed, qui dans la revue Ensemble (n°248 du 1er juin 2005) n’hésite pas à dire concernant le départ des européens ceci : « plus qu’un crime, une faute !…Une faute terrible pour l’avenir politique, économique, et même culturel, car notre chère patrie a perdu son identité sociale. N’oublions pas que les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les pieds-noirs et non les Français, l’Algérie serait aujourd’hui une puissance méditerranéenne. Hélas ! je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques stratégiques, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie doit répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».
Au-delà de cet aspect historique, monsieur Hollande souhaite à l’occasion de ce voyage nouer un « partenariat privilégié » avec comme soucis principal d’éviter les questions qui fâchent, surtout les algériens ! En effet, qu’il s’agisse de la repentance sur la manifestation de 61 ou des divers voyages préparatoires à cette visite, tout à été fait pour que le procès de la France se fasse à charge mais en douceur. L’important étant de caresser dans le sens du poil un pays qui, bien que tenant sa jeunesse et son peuple à l’écart de la redistribution des richesses, engrange des pétrodollars dont nos dirigeants espèrent qu’ils viendront secourir nos industries moribondes. Comble d’ironie, c’est grâce au pétrole trouvé par les Français en juin 1956 que l’Algérie se maintient aujourd’hui.
En ce qui concerne les projets économiques, les investissements français devraient être conditionnés à une maitrise plus ferme de l’immigration voire même à une inversion des flux.
Selon l’ambassadeur français en Algérie, le nombre de visas devrait atteindre les 200 000 en 2012, chiffre en nette progression par rapport à 2010 et 2011. Beaucoup se posent d’ailleurs la question de savoir comment une nation aussi jeune et aussi riche n’offre comme seul avenir à sa jeunesse qu’une immigration vers l’ancienne puissance coloniale alors qu’elle dispose d’atouts économiques importants.
En conclusion, les intérêts économiques ne sauraient ignorer les réalités humaines et historiques. De ce point de vue là, toute repentance exprimée par le Président de la République sera considérée comme une atteinte à la mémoire de celles et ceux qui, civils ou militaires, ont contribué à la construction de ce pays ou sont tombés pour la France lors de cette guerre.
Louis ALIOT
« Je vous signale qu’en France beaucoup d’auteurs, d’intellectuels qui parlent de ‘fascisme islamique’ par exemple, est-ce que l’on doit se l’interdire ? »
Louis Aliot invité de « Mardi politique » sur RFI
Première partie : http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r155/mardi_politique_1_20121211_1810.mp3
Deuxième partie : http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r155/mardi_politique_2_20121211_1833.mp3
Dans un entretien paru dans l’Indépendant de ce jour (http://www.lindependant.fr/2012/12/03/crise-pour-r-mitjavila-le-probleme-c-est-la-chine,1707601.php), le patron d’une grande entreprise industrielle du Roussillon dénonce les conséquences de l’ouverture sans protection des marchés européens.

Dénonçant le fait que beaucoup vont en Chine non pas pour vendre, mais pour acheter, il dénonce la stratégie européenne aveugle « qui va conduire inexorablement à l’élimination des industries locales qui ne pourront pas résister à ce type de compétition. »
Comme explication, il met aussi en avant les subventions de l’Etat chinois à ses entreprises mais aussi le faible taux de leur monnaie (contrairement à l’Euro).
Pour en sortir, il propose ce que le FN propose depuis toujours : la fin des contraintes administratives et la pratique « d’une forme de protectionnisme qui susciterait une réindustrialisation européenne et la création d’emplois qui va avec. » Enfin, il demande une politique d’autosuffisance industrielle dans beaucoup de secteurs pour protéger l’emploi.
L’UMPS a depuis longtemps renoncé à toute forme d’inflexion de cette funeste politique en inscrivant son action dans le libre échange planétaire et sans limite. Loin des utopies, il est bon que les industriels rappellent à leurs dirigeants la réalité de leurs difficultés !
Reste que ce programme qui cumule à la fois des mesures de protectionnisme intelligent et de contrôle des échanges ne se retrouve que dans les propositions de Marine LE PEN.
novembre 2012
6 billets
Monsieur Bourquin le lundi 25 novembre lors d’une réunion à laquelle nous n’étions pas invités intitulée « dialogue territorial en Languedoc-Roussillon » a déclaré que « Montpellier est la capitale de la région, comme Paris est la capitale de la France » et a même ajouté qu’il y avait une nécessité d’équilibre entre la capitale régionale et les territoires.
Au-delà de ce qui nous sépare et notamment de l’éthique qui devrait s’imposer aux élites politiques, au-delà du clientélisme éhonté auquel s’adonne le président de région, nous sommes assez d’accord avec lui sur cette nécessité du rééquilibrage entre territoires et d’une cohésion plus efficace avec la capitale régionale.
Simplement, nous y ajoutons quelques correctifs car entre les intégristes régionaux et les catalanistes intégristes, il y a une autre voie…
D’abord, regarder mieux vers Montpellier ce n’est pas rompre avec nos amis espagnols, mais ce n’est pas non plus tomber dans un catalanisme béat et obligatoire. Les évènements de la Catalogne Sud sont inquiétants à plus d’un titre.
Etre catalan, ce n’est pas simplement défendre un label publicitaire pour favoriser le commerce et s’inscrire dans un pur schéma économique mondialiste et financier.
L’identité de notre Roussillon, c’est d’abord un enracinement qui ne doit pas servir à briser l’Etat-National mais à le renforcer.
Défendre une spécificité culturelle, c’est défendre une conception de la vie, un système de valeurs, des traditions pluriséculaires, un patrimoine magnifique qui constituent notre unité nationale et républicaine française. Notre slogan résume parfaitement notre approche : catalan d’accord, mais français d’abord !
De ce point de vue là, il est curieux de constater que les catalanistes qui défendent « l’indépendance » au nom du droit du sang (je rappellerai simplement cette phrase d’un catalaniste local : « Nous voulons être reconnus comme un territoire où l’on parle catalan avec une identité propre qui n’est pas juste les couleurs de clubs de rugby mais le sang qui court dans notre corps ! ») sont les mêmes qui hurlent avec la meute antiraciste lorsque nous nous battons contre les conséquences de l’immigration sauvage, le communautarisme et l’insécurité.
Ensuite, regarder vers Montpellier ne doit pas nous empêcher de nous rapprocher du bassin d’excellence toulousain où une complémentarité pourrait être trouvée entre la filière aéronautique et la sous-traitance et où un approfondissement des relations universitaires doit être recherché. Des relations existent déjà et des projets émergent. Ils doivent être soutenus et ne demandent qu’à se développer. Ajoutons à cela notre appartenance méditerranéenne et notre rôle dans l’avenir de ces relations.
Rééquilibrer ne veut pas dire centraliser, car une centralisation imposée par Montpellier serait aussi néfaste qu’une centralisation imposée par les tenants du « barcelonisme » à outrance, sans parler des rêveurs d’une indépendance dangereuse. De ce point de vue là, la bipolarité entre la Catalogne espagnole et Perpignan prônée par certains leaders locaux relève au mieux de la bonne intention, au pire de l’utopie mégalomaniaque. Des termes aussi pompeux et vide de sens « qu’archipel » ou « quadrilatère » relèvent plus de la plaisanterie architecturale que des réalités historiques, économiques et humaines. Tout miser sur une Barcelone en crise aujourd’hui dans l’incertitude générale, tant d’un point de vue économique, institutionnel, humain ou politique est démagogique et dangereux.
L’avenir réside dans une décentralisation intelligente qui donne à tous les territoires les moyens de son développement en diversifiant les centres d’intérêts humains, industriels, commerciaux et géographiques. Elle passe aussi par un plus grand pluralisme des opinions au sein des assemblées délibérantes.
Quant à la défense de la culture catalane et roussillonnaise, elle doit participer à la défense des valeurs de notre civilisation et de notre république contre la communautarisation qui nous est imposée par une immigration incontrôlée.
Barcelone aujourd’hui joue la carte de l’indépendance contre le pouvoir central en profitant des difficultés liées à la crise et à une mauvaise gestion. De l’autre côté des Pyrénées, des personnalités rêvent de faire de même. Et pourtant ne sont-ils pas les mêmes qui gèrent nos territoires depuis cinquante ans et nous ont plongés dans la crise ? Il serait curieux de voir les politiques se défausser de leurs responsabilités en lorgnant sur les voisins catalans en espérant une aumône qui ne viendra pas en raison des graves difficultés que connaissent nos voisins.
Nous aurons l’occasion dans les mois qui viennent de défendre un projet économique et social novateur ancré dans des traditions, dans des valeurs, des réalités sociales et humaines, mais toujours dans la République Française.

La ville de Perpignan et ses agents de médiation…devrons-nous plutôt parler d’«agents d’ambiance ».
En effet, nous apprenons aujourd’hui qu’une des deux personnes, impliquée et déférée, suite au tabassage des agents du GIGN dans une discothèque perpignanaise ce week-end, fait partie de l’équipe de médiateurs de la ville.
Bien que lors des multiples réunions publiques ayant pour thème la sécurité, organisées par Jean-Marc PUJOL, candidat en campagne et statistiques à l’appui, ce dernier se complait à expliquer aux perpignanais que la situation s’améliore. Néanmoins ces derniers n’ont de cesse de démontrer par leurs témoignages le contraire. Un problème de sécurité dans les quartiers ? Monsieur le Maire envoie les médiateurs… Quand ce dernier n’a pas de réponse à donner… c’est la faute de la Société… La Société a bon dos !
L’exemple flagrant concerne les épisodes de caillassages de bus où la première mesure a été de détourner la ligne, comme dernièrement quartier Las Cobas, plutôt que de s’occuper des voyous et d’envoyer la force publique. On préfère pénaliser les usagers des transports et on dépêche les « grands frères ».
Avec leur pédigré il est vrai qu’ils doivent inspirer le respect mais surtout de nouvelles vocations… Pour l’individu concerné, ce dernier doit être purement et simplement révoqué des effectifs municipaux.
Le clientélisme comme la médiation connaît ses limites surtout en matière de sécurité. Jean-Marc PUJOL serait mieux inspiré de donner les moyens et les ordres adéquats à sa police municipale plutôt que de tenter d’acheter la paix sociale en embauchant des caïds de quartier.

A la fausse droite, l’implosion a lieu en direct et aujourd’hui au parlement, puisqu’il y a deux groupes désormais.
La récente proposition de faire un vote sur un éventuel revote relève d’une curiosité à la fois démocratique et diplomatique.
Bref, les chefs se battent, des places se jouent et le peuple des militants trinque. Là où la situation devient comique, c’est lorsque le prince-consort en fin de règne, le fils à papa du Roussillon, espère emporter la mise en se posant en recours. Recours vieillissant, recours usé, petit recours, mais espoir d’exister encore.
Chose extraordinaire, le polytacticien à l’affût a montré sa conception de la démocratie en commentant le scrutin à l’UMP : “c’est un film qu’il faudrait censurer car il est dangereux pour la société !” Voilà la conception de l’alduysme démocratique: cacher, dissimuler, censurer au nom d’un humanisme dont il est totalement dépourvu !
A gauche, c’est autre chose. C’est l’explosion, en ce sens que la partie se joue à la marge du PS, entre légalistes, exclus, anciens exclus et obligés du prince. Le despote Freche qui avait la gueule de l’emploi a laissé la place à un format plus réduit à la fois intellectuellement et politiquement. Plus les jours passent et plus la tête enfle, et plus elle enfle et plus la méchanceté des propos se fait jour, le caractère émerge, les intentions se devinent. Seul un homme coupé des réalités peut parler de la sorte et intervenir sans discernement en raillant ses propres troupes. A Perpignan donc, le PS explose victime des rivalités et des petits calculs..Le Bourquinisme est une entreprise de démolition qui a réussi quels que soient par ailleurs les résultats économiques et sociaux déplorables.
Bref, à la fausse droite comme à la vraie gauche, la division règne et la défense des petits intérêts particuliers l’emporte sur l’intérêt général !
Pendant ce temps, les perpignanais subissent l’insécurité, le communautarisme, le clientèlisme, le chômage, la précarité, les difficultés toujours plus nombreuses.
C’est pour tourner cette page que je me suis engagé. C’est pour tous ceux qui espèrent et croient dans des valeurs démocratiques et humaines au service de la prospérité, de l’identité et de la fraternité, que nous nous battons !
Perpignan mérite autre chose ! Tournons la page…

Après les propos scandaleux de la sœur de Mohamed Merah qui se dit fière de l’action de son frère en y ajoutant divers propos incitant à la haine, nous demandons au gouvernement Français de bien vouloir préciser si madame Merah est titulaire de la nationalité française.
Si c’est le cas d’étudier les conditions de son acquisition et d’engager une procédure de déchéance avant une expulsion dans son pays d’origine.
La France ne saurait plus longtemps tolérer des individus qui nourrissent une telle haine et dont les paroles, au soutien d’actes criminels, constituent une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Depuis que l’ancien ministre de la défense a librement exprimé ce qu’il pensait de la demande de repentance du pouvoir dictatorial et corrompu algérien, plusieurs officines de ce pays se sont lancées dans une surenchère de menaces et d’insultes à l’égard de la France et du peuple français.
Le porte-parole du parti islamique radical a même osé menacer en disant que « Les Français doivent savoir que nous ne nous contenterons pas de la reconnaissance partielle des massacres d’octobre 1961 faite par le président Hollande ».
La seule question que les français doivent poser au gouvernement algérien est la suivante : qu’avez-vous fait de votre indépendance ?
Corruption, censure, massacres, chômage de masse, misère sociale, absence de démocratie sont le quotidien des algériens alors que la caste FLN aux affaires se meut dans une richesse ostentatoire.
Que les algériens lobotomisés par 50 ans de propagande socialiste méditent les paroles d’Hocine Aït Ahmed (Revue Ensemble éditée par l’Association Culturelle d’Education Populaire – juin 2005, dirigeant historique de l’insurrection du FLN en 1954), concernant le sort fait aux « Européens » par le FLN. « Le départ de la France a constitué une véritable tragédie humaine, plus qu’un crime, une faute » et ajouta que cette faute a pris un triple aspect « politique, économique et même culturel » car « les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. »
Cet ancien leader FLN regretta qu’en forçant les Européens au départ, l’Algérie nouvellement indépendante se soit privée d’un formidable réservoir de main d’œuvre formée, productive et compétente : « Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme…l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. »
Enfin, il déclara « qu’il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. » En comparant le destin des Pieds-Noirs et celui des Arméniens, Hocine AïtAhmed accuse donc implicitement le FLN d’avoir commis un génocide à l’encontre de la population européenne d’Algérie !
La France n’a pas à se repentir de son rôle positif Outre-Mer et notamment en Afrique du Nord. Elle a même le devoir de l’enseigner aux jeunes générations afin de mettre fin aux mauvais procès et à la propagande socialo-communiste.
Après cinquante ans de naufrage indépendantiste, l’Algérie doit regarder son passé et son présent en face !
Face à ces insultes, à ces menaces et afin de ne pas offenser la mémoire des morts tombés pour la France en Algérie, nous demandons au président de la République de reporter son voyage dans cette dictature militaire.

Dans un récent entretien, François Hollande a déclaré qu’exercer le pouvoir aujourd’hui était très dur tout en ajoutant une précision complémentaire aussi inattendue qu’explicite : « je pense que pour la France, c’est mieux que ce soit la gauche qui fasse cette mutation, qu’elle le fasse par la négociation, dans la justice, sans blesser les plus fragiles ni les déconsidérer. Les autres l’auraient fait sans doute, mais brutalement ».
La mutation dont parle Hollande est cette adaptation forcée à la mondialisation destructrice de nos emplois, de notre système social, de nos services publics, de notre identité et de nos valeurs.
Le président de la république vient de l’avouer, il continuera la politique menée par ses prédécesseurs. La même, avec les mêmes buts, les mêmes objectifs et au final les mêmes résultats de souffrance et d’austérité. Il concède que la droite aurait fait de même mais avec d’autres méthodes reconnaissant ainsi implicitement à la gauche cette faculté de pouvoir accompagner cette mise sous tutelle étrangère sans provoquer de troubles sociaux.
L’impopularité de cette gauche ne fait que commencer. Ce ne sont pas les rodomontades des leaders de la droite déconsidérée qui inciteront à descendre dans la rue. C’est le peuple qui contestera directement ce système de mensonges et de soumissions en rétablissant la première de ses libertés, la souveraineté.
octobre 2012
3 billets

La cour d’appel de Bordeaux a confirmé la peine de deux mois de prison avec sursis pour favoritisme à l’encontre de Christian Bourquin, sénateur PS et président de la région Languedoc-Roussillon.
L’édile socialiste a été reconnu coupable de favoritisme dans l’attribution en 1999 du marché de la communication du Conseil général des Pyrénées-Orientales, lorsqu’il en était le président.
Après Harlem Désir condamné pour emploi fictif et abus de bien social aujourd’hui en charge du PS, cette nouvelle condamnation est un marqueur désormais indélébile du socialisme à la française, sectaire et corrompu.
Le donneur de leçons catalan toujours prompt à invectiver ses adversaires, et même certains de ses « ami(e)s », doit démissionner dans les plus brefs délais par soucis de respect du suffrage et de la république.
Les citoyens et contribuables ne sauraient être dirigés par des élus condamnés pour des faits graves dans l’exercice de leur mandat.
Je serai aujourd’hui à 15h devant la Préfecture des Pyrénées Orientales à Perpignan afin de soutenir mes compatriotes Harkis et Pieds Noirs contre la loi qui va être présentée au Sénat instituant le 19 mars comme date anniversaire de la fin de la Guerre d’Algérie. On vous y attend nombreux !!!!


Lors de la paëlla de samedi et du lancement de la campagne municipale, le maire consort de Perpignan a sombré dans la caricature et l’excès. A croire qu’il était là pour saboter l’entreprise.
Pour ce faire, il a repris, mot pour mot, les élucubrations d’un ancien journaliste qui l’avait qualifié jadis de Ceausescu de province, aujourd’hui employé du cabinet du maire de Perpignan pour une étude, dit-on, sur les incivilités.
J’invite le Maire qui n’a de cesse de dire qu’il n’a rien à cacher, à bien vouloir dévoiler les fonctions exactes et le montant de la rémunération de mon bienveillant biographe.
Employé le jour, il tient un blog la nuit. Est-il au service du maire ou bien du candidat ?
Avocat à Perpignan et contribuable de notre ville, je souhaiterais en effet connaître le montant du contrat de ce plumitif car bien qu’absent de l’organigramme officiel de la ville, cet éminent spécialiste des incivilités doit avoir les diplômes adéquats pour remplir cette importante mission, surtout dans une ville où l’insécurité sévit.
En ce qui concerne son premier adjoint, héritier bien connu, par ailleurs Président de l’Agglo et ancien sénateur, je lui lance un défi : publier et comparer son patrimoine au mien !
Je suis certain que les perpignanais apprécieront cette transparence et cet esprit de vérité.
Enfin, j’en profite pour inviter cette joyeuse équipe à venir prendre un verre républicain chez moi, pour qu’ils se rendent compte de leurs égarements.
A ceux à qui je manque, rassurez-vous, je suis là !
juin 2012
13 billets

Louis Aliot, numéro 2 du parti de Marine Le Pen a échoué aux élections législatives dans les Pyrénées-Orientales, tout en polissant son image. Son autorité en progression doit déboucher sur plusieurs listes Front National lors des municipales de 2014 dans les communes littorales du Pays Catalan les plus affines à l’extrême droite : au Barcarès, Marine Le Pen a réuni 32,38 % des suffrages lors de la présidentielle de 2012.
Fin observateur des cycles électoraux, le Vice-Président du Front National, Louis Aliot a reçu 24,13 % des suffrages exprimés au premier tour, puis 23,24 % au second tour des élections législatives dans la 1e circonscription des Pyrénées-Orientales. Bon statisticien, conscient d’une érosion limitée à 245 suffrages entre ces deux échéances, en signalement d’un enracinement réel, le candidat avoué aux élections municipales de 2014 à Perpignan caresse d’autres intentions en Pays Catalan. Grâce à sa défaite aux législatives, il disposera de temps pour mieux identifier certaines zones de porosité entre son parti et certaines franges de l’UMP, sur les exemples du retrait de sa candidate au profit victorieux du député sortant Fernand Siré. M. Aliot, qui profite habilement du schéma médiatique français, unique en Europe, consistant à réserver le sceau de la crédibilité aux plateaux de la capitale, y déploie une assiduité redoutable. Ces moyens disproportionnés jouent un rôle déterminant car le circuit télévisuel, face à l’impuissance des tracts à l’ancienne et de Twitter, accapare l’emprise sur les consciences. Notoriété télévisuelle au service des municipales de 2014 Dans ce jeu d’intelligence, l’aura croissante de Louis Aliot pourra susciter, en 2014, l’autorité nécessaire pour développer plusieurs candidatures dans certaines communes du territoire habituellement dépourvues de listes Front National. Dans le cadre d’une “opération municipales”, qu’il dévoilait le 15 juin dans les Journaux du Midi, M. Aliot prévoit de motiver, dès septembre 2012, des candidats à Canet, Saint-Cyprien, Saint-Laurent de la Salanque et Le Barcarès, où le score de Marine Le Pen a atteint 32,38 % à la présidentielle de 2012. Il s’agira parfois de réactiver d’anciennes dynamiques, comme à Saint-Cyprien, où une candidature FN a été dissuadée par la droite majoritaire à l’occasion des municipales accidentelles en 2009, ou encore à Canet, ou a échoué, dans les années 1990, un agent spécialement détaché par Jean-Marie Le Pen. Après la disparition du vote honteux pour le FN pourraient apparaître des candidatures assumées, y compris dans de petites communes voisines, dans une normalisation de l’extrême droite suivant sa dé-diabolisation. Déjà, les résultats des législatives à Perpignan intra muros constituent une orientation : le PS réalise 43 %, contre 32 % pour l’UMP et 24 % pour le FN
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Sous la dictée d’Alduy, l’ajointe au maire de Perpignan a osé un communiqué prenant à partie le Front National et le dénonçant comme un « parti politique qui prospère… à partir de thèses nationalistes xénophobes, de slogans populistes dangereux, et d’un programme économique qui conduirait le pays à la faillite ». Rien que ça.
Oubliant les origines nationales et patriotiques du radicalisme, je dirai comme Clémenceau au fossoyeur de Perpignan : « Les cimetières sont plein de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés. »
Pour le reste, je constate :
- En premier lieu que nous sommes en faillite comme l’avait dit François Fillon et que nous le devons à la politique irresponsable menée par les amis de Monsieur Alduy et par la gauche depuis plus de 30 ans ;
- Que Perpignan ville gérée par la dynastie et le système Alduy est l’une des villes les plus endettées de France dont le bilan est calamiteux ;
- Que par la volonté du système Alduy et par pur clientélisme, Perpignan s’est laissé entrainer dans un communautarisme destructeur, contraire aux valeurs de la République et dont les émeutes de 2005 ont été un révélateur et une alerte pour l’avenir ;
- Que par le laxisme ambiant et une vision antirépublicaine, nous voyons de plus en plus de femmes voilées dans notre département au mépris du droit des femmes et des libertés individuelles et un renforcement du radicalisme religieux dans nos quartiers ;
- Qu’un adjoint en exercice, Madame Beaufils, a une position strictement inverse à celle du maire de Perpignan que j’ai entendu sur les ondes ce matin dire respecter les positions d’un Front National qui a changé ;
- Que l’aveu est fait que Monsieur Mach n’est pas un homme de droite mais un sous marin du Parti radical d’Alduy
- Enfin que Madame Beaufils, Alduy et Mach appellent à voter pour la gauche dans la seconde circonscription !
Les masques tombent ! Seul le Front National avance mains propres et tête haute dans notre département.
Dimanche, aucune voix ne doit manquer au Rassemblement Bleu Marine sur la 1re circonscription !
Louis Aliot, vice-président du Front National, porte-parole du Rassemblement Bleu Marine et candidat dans la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales, participe au débat « Mots croisés » sur France 2. Compilation des interventions de Louis Aliot qui, soulignons-le, relève amplement le niveau du débat.

Par Nicolas Lebourg - Le Nouvel Obs.
Numéro deux du FN, Louis Aliot est implanté à Perpignan. Nous sommes dans la France périphérique qui a fait le succès de sa compagne Marine Le Pen à l’élection présidentielle. Une identité inquiète, entre France et Espagne, avec la plus importante communauté gitane d’Europe occidentale, une très grande présence des rapatriés d’Algérie, à qui le FN a réservé un envoi postal massif à la veille du premier tour, une situation économique et sociale exécrable, une délinquance qui préoccupe les assistants au meeting frontiste tenu ce soir à Bompas, près de Perpignan. Marine Le Pen est venue soutenir Louis Aliot et les autres candidats des Pyrénées Orientales. Derrière le pupitre, un drapeau catalan a même été placé à côté du français.
Un public en renouvellementIl y a là ceux qui étaient présents au meeting de Marine Le Pen de janvier, où des harkis rencontrés lors de celui organisé contre la venue de Nicolas Sarkozy au camp de Rivesaltes. Il y a des jeunes issus manifestement de la bourgeoisie locale, qui sont apparus après la présidentielle et qui étaient là quelques jours auparavant pour un meeting de Gilbert Collard. C’est un public globalement plus jeune et surtout plus populaire qu’auparavant. Une demi-heure encore après la fin du meeting, ce sont bien ceux que la présidente du FN nomme les “invisibles” qui attendent et se pressent pour se faire dédicacer un tract, un drapeau, pour prendre une photographie souvenir.
Un sondage IFOP-L’Indépendant accorde près d’un quart des intentions de vote à Louis Aliot au premier tour et donne la gauche gagnante au second. Sur 12 candidats, Louis Aliot est justement le premier choix des actifs (30% avec une pointe à 37% chez les employés, seulement séduits à 11% par la candidature PS), et le deuxième ex-aequo des moins de 40 ans. La force du député sortant, Daniel Mach (UMP, membre de la Droite populaire) réside dans les retraités, pour beaucoup venus du nord de la France, qui le soutiennent à 36%, contre 20% pour Louis Aliot. Ce dernier attribue au sortant les affiches anonymes apparues ces derniers jours “1 voix pour le FN = 1 voix pour le PS”. Alors, comme le dit un militant durant le discours : “il a bouffé du lion Louis, qu’est ce qu’il cogne !”.
Ni Droite, ni gaucheA l’évidence, Louis Aliot n’ignore rien de ces données et établit en conséquence un discours des plus offensifs. Lui, puis Marine Le Pen, vont la soirée durant tendre la main à l’électorat de droite en conspuant “l’UMPS”. Après avoir remercié le maire de sa présence “républicaine” et salué la présence du petit-fils du Bachaga Boualam (colonel harki dans l’armée française, puis homme politique), il entreprend un réquisitoire : “notre principal ennemi ici c’est la gauche [mais les députés UMP] sont responsables de leur défaite !”. Il fustige “la petite racaille” puis l’importation du conflit israélo-palestinien. Il pourfend la crise morale, financière et politique en soulignant que dans le département 65% des électeurs avaient rejeté le Traité Constitutionnel Européen mais que leurs députés (tous UMP) ont ratifié le Traité de Lisbonne. A ces retraités “socle de l’électorat” sarkozyste, il déclare : “c’est bien de préserver les choses, de défendre le peu que l’on a”, mais qu’en soutenant les politiques mondialistes “vous êtes en train de passer la corde au cou de vos enfants et de vos petits-enfants”. Soit un propos qui, à l’heure où va devoir être mis en place le “contrat de générations” promis par François Hollande, esquisse une introduction dans le discours frontiste des thèses soulignant la responsabilité de la génération du baby-boom qui, après avoir profité de l’État-providence, a électoralement soutenu son démantèlement pour financer ses retraites.
Marine Le Pen enfonce le clou : les députés UMP qui s’affirment “patriotes” ? “Ce sont les pires”, assène-t-elle, car ils savaient leur politique néfaste “et ils l’ont fait quand même” . Le fameux bloc “UMPS ” : voilà l’ennemi. Il serait inféodé à cette Union européenne qui veut ramener la Grèce à “l’âge de pierre”. Elle avertit que la gauche au pouvoir fera l’austérité par son assujettissement à l’idéologie de Bruxelles, c’est-à-dire au “totalitarisme bancaire”. L’UMPS ne serait que la voie vers le mondialisme, l’immigration, le chômage et l’insécurité, tandis que le FN proposerait la voie de la souveraineté nationale, identitaire, populaire et sociale. Par-delà, le Rassemblement Bleu Marine serait le seul apte à constituer “une opposition féroce” pour la justice sociale et pour l’ordre : “le mérite, le travail, voilà ce qu’il faut défendre !”. C’est pourquoi, conclut-elle, elle s’apprête à recevoir les déçus du hollandisme avec ceux du sarkozysme, réconciliant patriotes de gauche et de droite dans son combat.
La grande alternance“Je sais que la politique c’est l’art de la répétition”, lâche Marine Le Pen. C’est là une vieille formule de son père. En l’espèce, elle s’applique à plus d’un titre. Son discours n’est pas sans rappeler d’autres moments. D’abord, celui du slogan “ni droite ni gauche : français” qu’avait su imposer au début des années 1990 Samuel Maréchal, autre “monsieur gendre” de Jean-Marie Le Pen (par ailleurs père de Marion Maréchal-le Pen, actuelle candidate FN dans le Vaucluse, et qui avait jadis repéré le jeune militant Louis Aliot).
Ensuite, Marine Le Pen ne fait pas le choix d’un tournant économique plus libéral pour s’opposer à la gauche que son parti qualifiait toujours de “socialo-communiste”. Elle s’attaque à ce qu’elle nomme “la gauche mondialiste”. Elle choisit un positionnement souverainiste et social en vue tout à la fois de surexciter les contradictions internes de l’UMP (d’autant que si la Droite populaire court derrière le FN sur les thèmes ethno-culturels elle est très libérale économiquement) et de récupérer une part d’un électorat de gauche soucieux de rompre avec les solutions libérales et qui pourrait être déçu. Le pari peut paraître osé. En effet, c’est il y a 22 ans, à son congrès de Nice, que pour la première fois le FN affirmait être une “force crédible à vocation majoritaire”. Bruno Mégret y assurait que le parti prendrait le pouvoir sans passer aucune alliance afin de “réaliser la grande alternance, de prendre en charge la direction des affaires de la République”. En fait, le FN explosa huit après sur cette question de la stratégie… Mais si la stratégie se retrouve dans ces discours, le contexte a changé.
Marine Le Pen fait le pari d’être la seule à allier valeurs culturelles de droite et protectionnisme social. Elle estime que les Français ont définitivement rejeté le libéralisme alors que l’UMP et le PS seraient définitivement soumis aux politiques de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Les élections de mi-mandat (2014) étant les européennes et les municipales, on peut comprendre l’intérêt du choix si la politique gouvernementale apparaissait comme continuant celle de l’axe “Merkozy”. Au début du meeting, Irina Kortanek, candidate dans la circonscription départementale ayant donné le meilleur score à Marine Le Pen le 22 avril 2012, avait fait une référence à Danton : “je cite rarement les révolutionnaires mais : ‘de l’audace ! Encore de l’audace ! Toujours de l’audace !’”. On prête aussi au révolutionnaire cette belle formule : “Une nation se sauve, elle ne se venge pas”.

Me Louis Aliot (FN), conseiller régional, candidat aux élections législatives sur la 1ère circonscription des P-O, a fait, ce matin, son marché accompagné d’une équipe de journalistes du quotidien national Libération…
La scène a eu lieu sur le marché du Moulin-à-Vent, dans le canton IV de Perpignan.
Le compagnon de Marine Le Pen est particulièrement médiatisé par la presse parisienne qui voit en sa candidature l’une des rares pouvant faire entrer le Front national (FN) au Parlement, lors du scrutin des 10 et 17 juin prochains.
Sur ce marché en plein air, Me Louis Aliot a croisé d’autres candidats : ceux du MRC de Jean-Pierre Chevènement et du Parti socialiste.

“LEPEN bat le rappel”. (L’indépendant de ce jour)
Ils sont à l’assemblée comme un troupeau de moutons : ils bêlent à Perpignan et se taisent à Paris». Louis Aliot parlait ainsi hier soir des actuels parlementaires catalans. Le n°2 du FN n’allait pas manquer la tribune offerte par le meeting de sa compagne Marine Le Pen pour accélérer sa campagne. Dernier des quatre candidats frontistes aux législatives (*) à se présenter face à quelque 500 personnes «dont le maire de Bompas», a-t-il tenu à préciser, il a rappelé les maigres scores du FN dans les P.-O. en 2007 avant de lancer : «Nous sommes de retour pour leur botter les fesses !». Marine Le Pen est arrivée sur un surprenant ballet de fillettes costumées, pour 45 minutes d’un discours ‘ni ni’. Ni PS, «Hollande c’est le retour de la gauche la plus archaïque», ni UMP qui ne «s’y opposera pas. Nous sommes la seule opposition». Elle a tenté de convaincre «les 20% qui ont vote FN à la présidentielle (de) faire (leur) devoir de patriotes : vous n’avez pas le droit de ne pas venir aux urnes ! J’ai besoin de compter sur vous. Vous avez là quatre candidats d’une grande valeur et la possibilité de les voir devenir vos avocats, vos porte-parole à l’assemblée. Mobilisez-vous ! Battez-vous !».

(l’UMP MACH avec Fadela Amara, en arrière plan Alduy, l’homme le plus à gauche du département !)
Sur notre circonscription viennent d’apparaître des affichettes non siglées, mais au soutien de Mach, noires et rouges avec le slogan : 1 voix pour le FN = 1 voix pour le PS.
Monsieur Mach prendrait-il peur ? Celui que les commerçants et les citoyens appellent “l’inconnu”, qui cumule plusieurs mandats et qui brigue une troisième fois celui de député, s’apercevrait-il de son impopularité ?
Je rappelle à ce monsieur que l’UMP avait appelé à voter socialiste contre moi sur le canton du bas Vernet et que son ami Alduy, dont il est son vice-President, se vante d’etre l’homme le plus à gauche du departement.
Pour les plus curieux, je les invite à visiter le site du député Mach, un véritable album photo, en compagnie de Fadela Amara, de Frederic Mitterrand et de quelques autres…
Non voter Louis Aliot, c’est retrouver les chemins de la sécurité, de la tranquillité publique, de l’indépendance et du dynamisme.
10 ans de Mach n’ont absolument rien apporté à nos territoires et on même aggravé la situation.
Choisir le Rassemblement Bleu Marine comme adversaire principal c’est faire le jeu de la gauche !

(L’indépendant 3 juin 2012)
Le candidat aux législatives est le produit de saison sur le marché de la place de la Sardane, au Moulin à Vent. Mercredi matin, Louis Aliot ne manque pas cette figure imposée de la campagne.
Elle débute par une ‘collision’. Jacques Cresta et une dizaine de militants PS s’invitent également. On se toise. Sans un mot. Ni une provocation. Les deux rivaux improvisent même une main tendue. Furtive. “J’ai l’habitude de la gauche sectaire”, lâche le compagnon de Marine Le Pen. “Je ne pourrai jamais dire bonjour à ce monsieur”, assène Tony, historique encarté socialiste. “A une époque, ce genre de rencontres entre militants des deux camps sentait vite le soufre”, se souvient son camarade Bernard. “Désormais, tout cela, c’est apaisé”.
“Bonjour, je suis”…“Je sais qui vous êtes”
En jean et polo, Aliot serpente entre les stands, glisse quelques mots, tend un tract. Maryse, la vendeuse d’oeufs, ronchonne : “J’avais des idées FN, mais je ne supporte pas la façon dont ils ont traité Nicolas Sarkozy. Je regrette leur agressivité envers lui, qui a fait le jeu de Hollande”. Un peu plus loin, le leader frontiste accoste déjà une cliente. “Bonjour, je suis”… “Je sais qui vous êtes”, sourit Chantal, la jeune retraitée. “Je vous souhaite bonne chance, c’est sincère. Depuis dix ans, la situation ne cesse de se dégrader ici. La petite délinquance nous pourrit la vie. Il faut de la fermeté, il faut que ça bouge. On est avec vous”.
Louis Aliot apprécie. Mais, sous le soleil brûlant, il préfère axer son discours sur les méfaits de l’Europe, pas le meilleur ami des petits commerçants. “Louis, vient dire bonjour à ces dames”, interpelle de l’autre côté de la rue, un militant. Sourire et politesse d’usage. Surgit, Sofia, jeune femme d’origine maghrébine. “Vous avez vu ma tête. Je ne vais pas lire leur tract. Ici, il existe une diversité culturelle et des valeurs républicaines que ces gens piétinent”.
“Ce genre de réaction est de plus en plus rare”, minimise Mohammed, le militant contre-feu. “Depuis 2007, on sent sur le terrain que l’attitude des gens évolue. Il y a beaucoup plus de marques de soutien, de reconnaissance”, assure Louis Aliot, qui partage son kilo d’abricots offert par le primeur du coin. Et lui, combien pèsera-t-il dans les urnes ?
mai 2012
23 billets

C’est devant 150 personnes que l’avocat Gilbert Collard, nouveau visage du Front National et candidat aux législatives dans le Gard, a tenu meeting hier à Perpignan. Après avoir apporté son soutien à Louis Aliot, candidat sur la première circonscription des Pyrénées-Orientales, il a salué le combat de Marine Le Pen qui “a pris la tête d’un mouvement démocratique et républicain qui dérange”. Puis il a cité, certes hors de contexte, tour à tour Gambetta, Clemenceau, Lazare Ponticelli, Michel Rocard, Max Gallo, pour justifier son désir “de patriotisme intransigeant, ni raciste, ni xénophobe”, son combat “contre le communautarisme et le multiculturalisme” et en vantant les mérites de “la régulation de l’immigration pour le respect des immigrés et de notre laïcité”.
Il a aussi appelé de ses voeux à ce que les candidats partant aux législatives sous l’étiquette “Bleu Marine” soient un maximum à siéger à l’Assemblée nationale “car si nous ne sommes pas là, personne ne défendra alors les valeurs du peuple de France”.
Louis Aliot, n°2 du FN, compagnon de Marine Le Pen, espère bien faire partie d’une triangulaire au second tour des législatives avec le PS et l’UMP dans la 1ère circonscription des Pyrénées-Orientales. En 2011, Louis Aliot était déjà pressenti pour devenir conseiller général mais sa courte défaite n’a pas entamé sa détermination.

TANDEM DE CAMPAGNE
Et de trois. Après ses échecs de 2002 et 2007, le vice-président du Front national et conseiller régional, brigue à nouveau la 1re circonscription catalane et espère cette fois passer le 1er tour. “Il y a une possibilité, l’UMP est mal en point, la gauche éclatée. En cas de triangulaire PS-UMP-FN, je ne suis pas persuadé que Cresta fasse le plein de voix à gauche”, analyse Louis Aliot. Une ‘fenêtre’ dans laquelle il entend s’engouffrer, porté par la ‘vague bleu Marine’.
Désir de conquête
Pour cela, il a choisi une vieille militante FN, ancienne prof de français, ex-conseillère municipale frontiste, Jacqueline Camps : “Elle a une certaine surface dans le milieu associatif, c’est une convaincue et une grand admiratrice de Marine Le Pen !”. Aliot aurait pourtant préféré s’adjoindre une suppléante harkie qui aurait conforté l’image des frontistes alliés des rapatriés : “Je les avais approchées, mais elles subissent beaucoup de pressions liées à l’UMP locale. Je les ai donc laissées à l’écart”.
Artisan de la dédiabolisation du Front, Aliot passe pour un modéré dans son parti. Qu’est-ce qu’un modéré au FN ? “J’ai toujours été sur la ligne de Marine, explique-t-il. A l’écart des questions qui n’ont rien à voir avec la politique, comme les histoires de Seconde Guerre mondiale, et à l’ouvrage pour la crédibilisation du programme”. Il dit ne pas être d’accord “avec certains propos de Jean-Marie Le Pen que Marine a dénoncé elle-même. Ça fait partie des choses qui nous ont rapprochés”. Il partage la vie de Marine Le Pen depuis trois ans. Ensemble, ils ont acheté une villa à Millas et lui a ouvert un cabinet d’avocat à Perpignan. Ancien 3e ligne de rugby, spectateur à Aimé-Giral, passionné de sports nautiques qu’il pratique avec “une équipe de quadras, un cercle d’amis qui s’élargit”

La Confédération générale des petites et moyennes entreprises des P.-O. invite tous les candidats aux législatives à débattre autour des thèmes liés à l’économie : PME, artisanat, commerce, tourisme… Le premier des quatre débats déjà programmés a eu lieu hier matin à Perpignan avec les candidats de la 1re circonscription. Six des seize prétendants ont répondu présent (certains n’ont pu être joints par la CGPME) : Daniel Mach (UMP), Christine Espert (MoDem-Le Centre pour la France), Louis Aliot (FN), Agnès Langevine (EELV) Jean Vila (Front de gauche) et Jean Roque, suppléant de Jacques Cresta (PS).
Echanges
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La trêve aura duré à peine deux semaines. Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, les dirigeants de l’UMP, la main sur le cœur, avaient appelé à l’unité et décidé d’une direction collégiale, au moins le temps de la campagne des législatives. L’analyse de la défaite réclamée par Raffarin et la guerre des chefs pour le contrôle du parti devaient attendre la fin juin. En déclarant sa candidature à la présidence de l’UMP dans une interview au “Figaro-Magazine” à paraître vendredi 25 mai au motif qu’”il n’y a plus de leader naturel à l’UMP”, François Fillon en a décidé autrement…
La guerre Fillon-Copé fera-t-elle le jeu d’Alain Juppé, fondateur de l’UMP, qui se verrait bien en pape de transition ?
Electeurs, ouvrez les yeux ! Rejoignez le rassemblement Bleu Marine !

(Lettre distribuée à partir de ce jour à 50.000 exemplaires)
Madame, Mademoiselle,
Monsieur,
En raison des reniements, du manque de conviction et de l’absence de courage, la droite la plus « bête » du monde a offert à la gauche socialiste et communiste la présidence de la république, après lui avoir concédé le Sénat, les régions, les départements et les principales villes de France.
Mais pour autant et comme l’avait dit François Mitterrand jadis, évoquant l’évolution du rôle du Président de la République, les futurs élus seront de vagues gouverneurs d’un espace où les décisions sont prises à Bruxelles, à Londres ou à New-York !
Si le pouvoir n’est plus à l’Elysée, il peut revenir à l’Assemblée car votre vote sera déterminant.
C’est au Palais Bourbon, lieu symbolique et légitime de la souveraineté de la Nation, que devront s’exercer à l’avenir les nécessaires contre-pouvoirs pour éviter le pire !
Défendre vos idées avec Louis Aliot
Avocat à Perpignan et conseiller régional des Pyrénées-Orientales, j’entends donner une autre image de la politique que celle véhiculée par les querelles sans fin, inutiles et stériles de l’UMP et du PS local. Le copinage et le clientélisme doivent cesser, seul l’intérêt supérieur de la nation et l’intérêt général doivent guider l’action publique.
J’entends aussi par une mobilisation et une détermination sans faille contribuer au retour de la sécurité dans nos quartiers et nos villes, lutter contre le chômage et aider les plus faibles ainsi que défendre nos traditions et notre qualité de vie en nous prémunissant de toutes les dérives communautaristes.
Il est évident que la droite UMP, le centre et les gauches ont échoué gravement dans la gestion des affaires publiques de notre département et de nos villes : insécurité, immigration, hausse des impôts, crise économique, chômage, pauvreté, sont le produit de leur système.
Un député UMP ou PS de plus : pour quoi faire ?
Le « Baron » Alduy, Président UMP-Radical de la communauté d’agglomération, allié du député UMP, ne s’est-il pas présenté comme l’homme le plus à gauche du département ? N’a-t-il pas toujours, avec ses amis, fait le jeu de la gauche et des communistes, comme l’année dernière encore en appelant à voter socialiste contre moi dans le canton du Bas-Vernet ?
N’était-ce pas le candidat UMP qui a comme suppléant un ancien socialiste Romain Grau, membre du parti radical de monsieur Borloo?
Dans ces conditions, à quoi servirait-il de réélire un député UMP pour un troisième mandat ? Déjà très occupé par son poste de maire et de vice-président de l’Agglo, il faut mettre fin à ce cumul de fonctions ? Si je suis élu, je démissionnerai de mon mandat de conseiller régional pour ne pas cumuler deux fonctions.
Ce n’est pas une question de personne mais une question de bon sens, de bilan et de logique.
On ne peut pas indéfiniment tenir un certain discours dans les Pyrénées-Orientales et cautionner une politique inverse une fois à Paris ?
On ne peut pas faire croire à des valeurs et des convictions fortes lorsqu’on a comme suppléant un ancien socialiste, aujourd’hui radical opposé à tous les discours sur l’immigration, l’identité nationale ou la sécurité comme l’a affirmé encore récemment monsieur Borloo en disant « qu’il n’est pas question, par exemple, de partir en campagne en ne parlant que du vote des étrangers » !
Pour battre la gauche socialo-communiste et avoir une force indépendante, sûre et déterminée à l’Assemblée Nationale, n’hésitez pas dès le premier tour à voter pour le « Rassemblement Bleu Marine » !
Ensemble, nous pourrons enfin tourner la page suicidaire de l’isolement des patriotes et faire gagner la France contre la gauche !
Françaises, Français, quelle que soit votre origine ou votre condition, c’est le chemin du renouveau national, du patriotisme social, de la restauration du pouvoir d’achat et de l’emploi, de la sécurité rétablie, du bonheur d’être Français, que je vous invite à retrouver !
Vive la République, vive le Roussillon et vive la France !
Louis Aliot
Avocat - Conseiller Régional

Majoritaire à la Région et dans le Département, la gauche hégémonique doit être combattue, dénoncée tant le système clientéliste qu’elle tient d’une main de fer étouffe toutes les énergies, toutes les ambitions, tous les projets.
C’est d’ailleurs bien dommage que la droite soit enferrée elle aussi dans le système Alduy, autre forme locale d’un clientélisme éhonté. Et tous les bb Alduy sont aux commandes. Alduy, « l’homme le plus à gauche du département » comme il aime à le dire, veille en sous main, impose ses choix et fait avancer ses hommes. On voit le résultat pour Perpignan et la communauté d’Agglo. : chômage, insécurité, communautarisme, fiscalisme…
Il faut sortir de ces systèmes !
Dans l’un des départements les plus pauvres de France, dans l’une des grandes villes les plus pauvres de France, il faut des élus indépendants, libres et convaincus.
Pour sortir de ce piège et pour entrer dans la campagne de terrain, ce matin, nous serons avec mes équipes dans les quartiers de Perpignan pour rencontrer nos concitoyens et convaincre du changement nécessaire de député !

Ils ne sont pas seuls. La France est une curieuse démocratie où les écologistes, qui ont aligné une candidate lunaire qui a obtenu 2% des suffrages, vont obtenir des postes de ministres et tenter de nous imposer leur ordre rouge-vert. Le Parti radical de Gauche, dirigé d’une main de fer par le « veau sous la mère » (la formule est de Roland Dumas), patron de la dépêche du midi (c’est un peu le Berlusconi du Sud Ouest, patron de presse et dirigeant politique) attend lui aussi son dû. Les communistes sont aux aguets pour ramasser les miettes.
En coulisse, tout ce petit monde négocie, discute, partage…la république des coquins et des copains continue… A droite, aussi. On discute non pas pour partager des postes, mais pour sauver les meubles. Les « jeunes » loups jouent des coudes en attendant le grand soir. Un seul mot d’ordre : toutes les couleurs sont possibles sauf le Bleu Marine !
Copé l’a répété hier, pas d’accord ni même de dialogue avec le FN. Mais au nom de quoi, on ne saura jamais. La droite préfère tolérer les accords entre les socialistes et les communistes, les rouges, les complices d’un système totalitaire qui a fait 100 millions de morts.
C’est ainsi. De plus en plus d’électeurs se demandent pourquoi, mais c’est ainsi…Petit à petit ils ouvrent les yeux quand même et nous rejoignent…Marine a fait 18% à la présidentielle et depuis les régionales de 2010, nos idées avancent et s’installent. Et on sait que les acquis idéologiques précèdent toujours les victoires politiques.
L’UMP elle, est sur une pente de l’échec : municipales de 2008, régionales de 2010, cantonales de 2011, sénatoriales de 2011 et maintenant présidentielle de 2012. C’est une grosse machine à perdre qui s’enlise dans ses contradictions…Les électeurs le sentent, le voient..et s’en détournent…
Pendant que les coulisses de ce système s’agitent, la crise grecque refait surface. En plus de la dette abyssale que nous devons combler, les grecs sont dans une impasse politique.
Marine avait donc raison !
Les problèmes ont été mis sous le tapis le temps d’une élection. Les allemands élèvent la voix, les finances sont dans le rouge et l’Europe tousse comme jamais…
Monsieur Hollande va s’apercevoir bien vite que son pouvoir est essentiellement médiatique et qu’il s’arrête là ou démarre les lois de la haute finance européenne et mondiale..
Il faut sortir de ce système. L’Assemblée de la Nation peut y aider pour peu qu’elle soit représentative et démocratique.

Dans un entretien au Figaro Magazine à paraître vendredi, le chef de file de l’UMP, Jean-François Copé (ici en photo avec le député de la 1ère circonscription des P.O.), écarte tout accord, même «au cas par cas», avec le Front national.
Selon lui, la ligne de l’UMP «est très claire, il n’y aura pas d’alliance électorale ni de discussion avec les dirigeants du Front national».
Et Copé de renchérir : si localement, certains engagent de telles démarches, «on en tirera toutes les conséquences au niveau national, car ce sera contraire à la ligne de l’UMP».

La présidente du FN, Marine Le Pen, exclut “tout accord entre partis” avec l’UMP mais se déclare “pas fermée” à une “entente” et à des “discussions”, “au cas par cas”, avec des candidats UMP aux prochaines législatives, dans un entretien à paraître jeudi 10 mai dans Valeurs actuelles.
“Nous regarderons au cas par cas, notamment la sincérité du candidat UMP qui nous proposerait une telle entente. Je ne suis pas fermée, a priori, à ce type de discussions”, déclare Marine Le Pen dans cet entretien.
“SI DISCUSSIONS IL DOIT Y AVOIR, C’EST À LA BASE”
“Je pense, d’abord, que tout élu UMP qui appellerait à voter pour nous serait immédiatement exclu. J’estime impossible, ensuite, tout accord entre partis: pour M. Copé mieux vaut un député communiste qu’un député FN!”, déclare également la présidente du FN, qui a voté blanc au second tour de la présidentielle. “Idem pour la Droite populaire, qui a été créée, de son propre aveu, pour être une “digue”contre le FN et non un ”pont” en sa direction”, poursuit-elle.
“Si discussions il doit y avoir, c’est à la base (…) Nous sommes prêts à accueilliret à encourager toutes les bonnes volontés, d’où qu’elles viennent”, ajoute-t-elle.“J’en appelle aux élus et électeurs de droite sincère, qui ont voté Nicolas Sarkozy tout en se reconnaissant dans nos idées et qui en ont assez de la machine à perdre qu’est devenue l’UMP : c’est le moment de construire, ensemble, le grand rassemblement que mérite la seule cause qui nous anime: l’amour de la France. Cette main tendue vaut aussi, évidemment, pour les patriotes de gauche.”