Journal de Louis Aliot
Le Parti radical soutient Daniel Mach et roule pour la gauche !

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat du Rassemblement Bleu Marine sur la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales

Sous la dictée d’Alduy, l’ajointe au maire de Perpignan a osé un communiqué prenant à partie le Front National et le dénonçant comme un « parti politique qui prospère… à partir de thèses nationalistes xénophobes, de slogans populistes dangereux, et d’un programme économique qui conduirait le pays à la faillite ». Rien que ça.

Oubliant les origines nationales et patriotiques du radicalisme, je dirai comme Clémenceau au fossoyeur de Perpignan : « Les cimetières sont plein de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés. »

Pour le reste, je constate :

  • En premier lieu que nous sommes en faillite comme l’avait dit François Fillon et que nous le devons à la politique irresponsable menée par les amis de Monsieur Alduy et par la gauche depuis plus de 30 ans ;
  • Que Perpignan ville gérée par la dynastie et le système Alduy est l’une des villes les plus endettées de France dont le bilan est calamiteux ;
  • Que par la volonté du système Alduy et par pur clientélisme, Perpignan s’est laissé entrainer dans un communautarisme destructeur, contraire aux valeurs de la République et dont les émeutes de 2005 ont été un révélateur et une alerte pour l’avenir ;
  • Que par le laxisme ambiant et une vision antirépublicaine, nous voyons de plus en plus de femmes voilées dans notre département au mépris du droit des femmes et des libertés individuelles et un renforcement du radicalisme religieux dans nos quartiers ;
  • Qu’un adjoint en exercice, Madame Beaufils, a une position strictement inverse à celle du maire de Perpignan que j’ai entendu sur les ondes ce matin dire respecter les positions d’un Front National qui a changé ;
  • Que l’aveu est fait que Monsieur Mach n’est pas un homme de droite mais un sous marin du Parti radical d’Alduy
  • Enfin que Madame Beaufils, Alduy et Mach appellent à voter pour la gauche dans la seconde circonscription !

Les masques tombent ! Seul le Front National avance mains propres et tête haute dans notre département.

Dimanche, aucune voix ne doit manquer au Rassemblement Bleu Marine sur la 1re circonscription !

Louis Aliot débat dans «Mots Croisés» sur France 2

Louis Aliot, vice-président du Front National, porte-parole du Rassemblement Bleu Marine et candidat dans la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales, participe au débat « Mots croisés » sur France 2. Compilation des interventions de Louis Aliot qui, soulignons-le, relève amplement le niveau du débat.

Louis Aliot invité d’Elysée 2012 sur iTELE

Louis Aliot, vice-président du Front National et porte-parole national du Rassemblement Bleu Marine, réagit à la suite du premier tour des élections législatives, dans l’émission « Elysée 2012 » animée par Léa Salamé et Marc Fauvelle sur I>Télé.

Interview de Louis Aliot sur Public Sénat et Radio Classique

Louis Aliot, vice-président du Front National s’exprime au sujet des résultats du 1er tour des législatives dans «En route vers la présidentielle» présentée par Guillaume Durand sur Public Sénat et Radio Classique.

Louis Aliot (FN) commente le premier tour des législatives 2012

La stratégie de Marine Le Pen contre “l’UMPS” à Perpignan

Par Nicolas Lebourg - Le Nouvel Obs.

Numéro deux du FN, Louis Aliot est implanté à Perpignan. Nous sommes dans la France périphérique qui a fait le succès de sa compagne Marine Le Pen à l’élection présidentielle. Une identité inquiète, entre France et Espagne, avec la plus importante communauté gitane d’Europe occidentale, une très grande présence des rapatriés d’Algérie, à qui le FN a réservé un envoi postal massif à la veille du premier tour, une situation économique et sociale exécrable, une délinquance qui préoccupe les assistants au meeting frontiste tenu ce soir à Bompas, près de Perpignan. Marine Le Pen est venue soutenir Louis Aliot et les autres candidats des Pyrénées Orientales. Derrière le pupitre, un drapeau catalan a même été placé à côté du français.

Un public en renouvellement

Il y a là ceux qui étaient présents au meeting de Marine Le Pen de janvier, où des harkis rencontrés lors de celui organisé contre la venue de Nicolas Sarkozy au camp de Rivesaltes. Il y a des jeunes issus manifestement de la bourgeoisie locale, qui sont apparus après la présidentielle et qui étaient là quelques jours auparavant pour un meeting de Gilbert Collard. C’est un public globalement plus jeune et surtout plus populaire qu’auparavant. Une demi-heure encore après la fin du meeting, ce sont bien ceux que la présidente du FN nomme les “invisibles” qui attendent et se pressent pour se faire dédicacer un tract, un drapeau, pour prendre une photographie souvenir.

Un sondage IFOP-L’Indépendant accorde près d’un quart des intentions de vote à Louis Aliot au premier tour et donne la gauche gagnante au second. Sur 12 candidats, Louis Aliot est justement le premier choix des actifs (30% avec une pointe à 37% chez les employés, seulement séduits à 11% par la candidature PS), et le deuxième ex-aequo des moins de 40 ans. La force du député sortant, Daniel Mach (UMP, membre de la Droite populaire) réside dans les retraités, pour beaucoup venus du nord de la France, qui le soutiennent à 36%, contre 20% pour Louis Aliot. Ce dernier attribue au sortant les affiches anonymes apparues ces derniers jours “1 voix pour le FN = 1 voix pour le PS”. Alors, comme le dit un militant durant le discours : “il a bouffé du lion Louis, qu’est ce qu’il cogne !”.

Ni Droite, ni gauche

A l’évidence, Louis Aliot n’ignore rien de ces données et établit en conséquence un discours des plus offensifs. Lui, puis Marine Le Pen, vont la soirée durant tendre la main à l’électorat de droite en conspuant “l’UMPS”. Après avoir remercié le maire de sa présence “républicaine” et salué la présence du petit-fils du Bachaga Boualam (colonel harki dans l’armée française, puis homme politique), il entreprend un réquisitoire : “notre principal ennemi ici c’est la gauche [mais les députés UMP] sont responsables de leur défaite !”. Il fustige “la petite racaille” puis l’importation du conflit israélo-palestinien. Il pourfend la crise morale, financière et politique en soulignant que dans le département 65% des électeurs avaient rejeté le Traité Constitutionnel Européen mais que leurs députés (tous UMP) ont ratifié le Traité de Lisbonne. A ces retraités “socle de l’électorat” sarkozyste, il déclare : “c’est bien de préserver les choses, de défendre le peu que l’on a”, mais qu’en soutenant les politiques mondialistes “vous êtes en train de passer la corde au cou de vos enfants et de vos petits-enfants”. Soit un propos qui, à l’heure où va devoir être mis en place le “contrat de générations” promis par François Hollande, esquisse une introduction dans le discours frontiste des thèses soulignant la responsabilité de la génération du baby-boom qui, après avoir profité de l’État-providence, a électoralement soutenu son démantèlement pour financer ses retraites.

Marine Le Pen enfonce le clou : les députés UMP qui s’affirment “patriotes” ? “Ce sont les pires”, assène-t-elle, car ils savaient leur politique néfaste “et ils l’ont fait quand même” . Le fameux bloc “UMPS ” : voilà l’ennemi. Il serait inféodé à cette Union européenne qui veut ramener la Grèce à “l’âge de pierre”. Elle avertit que la gauche au pouvoir fera l’austérité par son assujettissement à l’idéologie de Bruxelles, c’est-à-dire au “totalitarisme bancaire”. L’UMPS ne serait que la voie vers le mondialisme, l’immigration, le chômage et l’insécurité, tandis que le FN proposerait la voie de la souveraineté nationale, identitaire, populaire et sociale. Par-delà, le Rassemblement Bleu Marine serait le seul apte à constituer “une opposition féroce” pour la justice sociale et pour l’ordre : “le mérite, le travail, voilà ce qu’il faut défendre !”. C’est pourquoi, conclut-elle, elle s’apprête à recevoir les déçus du hollandisme avec ceux du sarkozysme, réconciliant patriotes de gauche et de droite dans son combat.

La grande alternance

“Je sais que la politique c’est l’art de la répétition”, lâche Marine Le Pen. C’est là une vieille formule de son père. En l’espèce, elle s’applique à plus d’un titre. Son discours n’est pas sans rappeler d’autres moments. D’abord, celui du slogan “ni droite ni gauche : français” qu’avait su imposer au début des années 1990 Samuel Maréchal, autre “monsieur gendre” de Jean-Marie Le Pen (par ailleurs père de Marion Maréchal-le Pen, actuelle candidate FN dans le Vaucluse, et qui avait jadis repéré le jeune militant Louis Aliot).

Ensuite, Marine Le Pen ne fait pas le choix d’un tournant économique plus libéral pour s’opposer à la gauche que son parti qualifiait toujours de “socialo-communiste”. Elle s’attaque à ce qu’elle nomme “la gauche mondialiste”. Elle choisit un positionnement souverainiste et social en vue tout à la fois de surexciter les contradictions internes de l’UMP (d’autant que si la Droite populaire court derrière le FN sur les thèmes ethno-culturels elle est très libérale économiquement) et de récupérer une part d’un électorat de gauche soucieux de rompre avec les solutions libérales et qui pourrait être déçu. Le pari peut paraître osé. En effet, c’est il y a 22 ans, à son congrès de Nice, que pour la première fois le FN affirmait être une “force crédible à vocation majoritaire”. Bruno Mégret y assurait que le parti prendrait le pouvoir sans passer aucune alliance afin de “réaliser la grande alternance, de prendre en charge la direction des affaires de la République”. En fait, le FN explosa huit après sur cette question de la stratégie… Mais si la stratégie se retrouve dans ces discours, le contexte a changé.

Marine Le Pen fait le pari d’être la seule à allier valeurs culturelles de droite et protectionnisme social. Elle estime que les Français ont définitivement rejeté le libéralisme alors que l’UMP et le PS seraient définitivement soumis aux politiques de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Les élections de mi-mandat (2014) étant les européennes et les municipales, on peut comprendre l’intérêt du choix si la politique gouvernementale apparaissait comme continuant celle de l’axe “Merkozy”. Au début du meeting, Irina Kortanek, candidate dans la circonscription départementale ayant donné le meilleur score à Marine Le Pen le 22 avril 2012, avait fait une référence à Danton : “je cite rarement les révolutionnaires mais : ‘de l’audace ! Encore de l’audace ! Toujours de l’audace !’”. On prête aussi au révolutionnaire cette belle formule : “Une nation se sauve, elle ne se venge pas”.

Louis Aliot (FN) suivi par une équipe de journalistes de Libération sur le marché du Moulin-à-Vent, à Perpignan

Me Louis Aliot (FN), conseiller régional, candidat aux élections législatives sur la 1ère circonscription des P-O, a fait, ce matin, son marché accompagné d’une équipe de journalistes du quotidien national Libération…

La scène a eu lieu sur le marché du Moulin-à-Vent, dans le canton IV de Perpignan.
Le compagnon de Marine Le Pen est particulièrement médiatisé par la presse parisienne qui voit en sa candidature l’une des rares pouvant faire entrer le Front national (FN) au Parlement, lors du scrutin des 10 et 17 juin prochains.

Sur ce marché en plein air, Me Louis Aliot a croisé d’autres candidats : ceux du MRC de Jean-Pierre Chevènement et du Parti socialiste.

Marine à Bompas Mobilisation générale

“LEPEN bat le rappel”. (L’indépendant de ce jour)

Ils sont à l’assemblée comme un troupeau de moutons : ils bêlent à Perpignan et se taisent à Paris». Louis Aliot parlait ainsi hier soir des actuels parlementaires catalans. Le n°2 du FN n’allait pas manquer la tribune offerte par le meeting de sa compagne Marine Le Pen pour accélérer sa campagne. Dernier des quatre candidats frontistes aux législatives (*) à se présenter face à quelque 500 personnes «dont le maire de Bompas», a-t-il tenu à préciser, il a rappelé les maigres scores du FN dans les P.-O. en 2007 avant de lancer : «Nous sommes de retour pour leur botter les fesses !». Marine Le Pen est arrivée sur un surprenant ballet de fillettes costumées, pour 45 minutes d’un discours ‘ni ni’. Ni PS, «Hollande c’est le retour de la gauche la plus archaïque», ni UMP qui ne «s’y opposera pas. Nous sommes la seule opposition». Elle a tenté de convaincre «les 20% qui ont vote FN à la présidentielle (de) faire (leur) devoir de patriotes : vous n’avez pas le droit de ne pas venir aux urnes ! J’ai besoin de compter sur vous. Vous avez là quatre candidats d’une grande valeur et la possibilité de les voir devenir vos avocats, vos porte-parole à l’assemblée. Mobilisez-vous ! Battez-vous !».

Les procédés déloyaux de Monsieur MACH

(l’UMP MACH avec Fadela Amara, en arrière plan Alduy, l’homme le plus à gauche du département !)

Sur notre circonscription viennent d’apparaître des affichettes non siglées, mais au soutien de Mach, noires et rouges avec le slogan : 1 voix pour le FN = 1 voix pour le PS.

Monsieur Mach prendrait-il peur ? Celui que les commerçants et les citoyens appellent “l’inconnu”, qui cumule plusieurs mandats et qui brigue une troisième fois celui de député, s’apercevrait-il de son impopularité ?

Je rappelle à ce monsieur que l’UMP avait appelé à voter socialiste contre moi sur le canton du bas Vernet et que son ami Alduy, dont il est son vice-President, se vante d’etre l’homme le plus à gauche du departement.

Pour les plus curieux, je les invite à visiter le site du député Mach, un véritable album photo, en compagnie de Fadela Amara, de Frederic Mitterrand et de quelques autres…

Non voter Louis Aliot, c’est retrouver les chemins de la sécurité, de la tranquillité publique, de l’indépendance et du dynamisme.

10 ans de Mach n’ont absolument rien apporté à nos territoires et on même aggravé la situation.

Choisir le Rassemblement Bleu Marine comme adversaire principal c’est faire le jeu de la gauche !

Louis Aliot, vice-président du Front National, porte-parole du Rassemblement Bleu Marine et candidat dans les Pyrénées-Orientales (1re circ.), est l’invité de « Bourdin 2012 » sur BFM-TV / RMC